• Feusisberg accueil l’quipe Suisse

    L’équipe nationale Suisse aura son quartier dans le canton de Schwytz, destination classique pour l’équipe de Suisse qui a pris l’habitude de préparer ces matches dans ces lieux depuis 5 ans.
    Durant le Championnat d’Europe de football 2008, l’équipe nationale suisse prendra ses quartiers au Panorama Resort & Spa à Feusisberg (SZ). «C’est un peu comme si l’on retrouvait d’anciens amis», déclare Paul Rüegg qui, avec son épouse, sera l’hôte de l’équipe suisse de football. Il aura en effet l’honneur d’accueillir à Feusisberg Köbi Kuhn et son équipe et ce, pour la vingt-troisième fois déjà. «C’est toujours un plaisir renouvelé de recevoir chez nous l’équipe suisse», confie le directeur de l’hôtel.

    Voilà cinq ans que la formation dirigée par Köbi Kuhn fréquente l’hôtel de bien-être, chaque fois lors d’une préparation de match. La première visite remonte au 22 mars 2002. La Nati logera au Panorama Resort & Spa Feusisberg durant tout le tournoi.

    Conditions de rêve pour les joueurs et les fonctionnaires
    L’équipe de l’entraîneur Köbi Kuhn séjournera à Feusisberg du 2 au 26 juin 2008 (ainsi l’espèrent les supporters inconditionnels!). Les quelque vingt-cinq joueurs et trente fonctionnaires, entraîneurs et thérapeutes seront logés dans les suites asian junior et les chambres superior, qui offrent toutes une vue imprenable sur le lac de Zurich. Le luxueux espace spa et bien-être «Akari» de plus de 2000 m2 sera à tout moment à la disposition des footballeurs. Akari signifie lumière en japonais. La lumière crée une atmosphère claire et relaxante dans le spa. «Akari» sera peut-être aussi à l’origine de nombreuses lueurs d’espoir sur le terrain. Nous le saurons bientôt.

  • Köbi Kuhn à l’interview

    05.05.2008 08:16

    La Suisse a perdu ses 4 dernières rencontres amicales. C’est grave docteur? A… 33 jours du coup d’envoi de l’Euro 2008, le sélectionneur Köbi répond à nos questions.

    Idole des jeunes et héros des vieux un jour; zéro le lendemain… Les critiques auxquelles doivent faire face certains sportifs ne sont pas toujours faciles à encaisser. Didier Cuche, avant de soulever ses globes de cristal, et Köbi Kuhn, par exemple, pourraient en témoigner.

    Pour son dernier défi avant de passer le témoin à Ottmar Hitzfeld qui vient de fêter un nouveau titre de champion d’Allemagne avec le Bayern de Munich, le sélectionneur national ne veut cependant pas polémiquer. Une seule chose importe: faire en sorte que la Nati soit prête le 7 juin.

    A un peu plus de 30 jours du coup d’envoi de l’Euro 2008, Koebi Kuhn nous répond en toute simplicité, réalisme, et non sans une certaine pointe d’humour. Interview.

  • La Suisse peut créer la sensation

    Futur entraîneur de l’équipe de Suisse, Ottmar Hitzeld vit sa dernière saison à la tête du club allemand du Bayern de Munich. Observateur «concerné», il prédit à la Nati de Köbi Kuhn un Euro à sensations. Interview.

    Dès la fin de l’Eurofoot, il succèdera au Zurichois à la tête de l’équipe de Suisse. D’ores et déjà, il a souhaité et obtenu le droit de continuer à travailler avec l’actuel assistant Michel Pont.

    Son premier chantier à la tête de la Nati sera de qualifier l’équipe pour le Mondial 2010 en Afrique du Sud.

    Ottmar Hitzfeld, vous allez entamer un nouveau chapitre de votre carrière d’entraîneur en revenant en Suisse, votre deuxième patrie. Est-ce votre tournée d’adieux au football?

    Ottmar Hitzfeld: Non. Je considère cela comme un nouveau défi. Je me réjouis de ce nouveau job, c’est passionnant d’entraîner une fois une équipe nationale. Je vais accumuler de nouvelles expériences, car je ne sais pas encore comment cela fonctionne. Comment donner des impulsions en ne voyant pas les joueurs au quotidien? Mon but est le Mondial en Afrique du Sud.. Disputer une Coupe du monde, c’est un énorme challenge. Si cela se passe bien avec la Suisse, je peux tout à fait imaginer de prolonger mon mandat.

    En 2004, vous auriez pu devenir sélectionneur de l’Allemagne. Pourquoi avoir refusé à l’époque?

    O.H.: En 2004, les conditions n’étaient pas remplies pour moi. J’étais épuisé, j’avais vraiment besoin d’une pause après six ans et onze titres au Bayern. Le timing n’était pas le bon, tout simplement. Par contre, cette fois, l’offre de la Suisse est arrivée au bon moment. Il y a évidemment un aspect émotionnel, car j’ai passé 17 ans dans ce pays comme joueur puis entraîneur. Je ne serais par exemple jamais allé en France, en Autriche ou aux Pays- Bas comme sélectionneur.